Le Festival international du sport de masse (Fisma) a organisé sa traditionnelle grande marche de clôture des activités ce samedi 13 décembre à N’Djaména.
Il est 7h ce samedi 13 décembre lorsque les enfants, jeunes, Hommes et personnes de troisième âge sortent en file indienne du stade de Paris-Congo pour débuter la marche. En tête de ce peloton, l’ambassadeur du Fisma Neldji Ismael, les invités spéciaux du Fisma à savoir l’humoriste Boukari de la Côte d’Ivoire et le taekwondoka tchadien Bétel Casimir, ainsi que le maire de la ville de N’Djaména Senoussi Hassana Abdoulaye, escortés par la police nationale et municipale, avancent au rythme de la musique. Deux heures durant, quelques rues de N’Djaména ont été sillonnées par les marcheurs avant de revenir au point de départ. Le président du comité d’organisation Tadu Kayo Laurent, informe que le Fisma a débuté officiellement depuis le 6 décembre avec diverses activités sportives primées organisés, à savoir un championnat de tir à l’arc, des matchs de football, de pétanque, du rugby, du cyclisme ainsi qu’un mini-marathon. «La grande marche sportive que nous avons organisée aujourd’hui, c’est pour dire que la pratique du sport est très importante pour la santé, c’est ça le message que nous voulons faire passer. En fait, nous voulons sensibiliser la population sur la pratique du sport et nous sommes très heureux pour ceux qui se sont mobilisés, et plus heureux encore pour ceux qui ont participé à toutes les activités que nous avons organisées pendant la semaine du Fisma » s’est-il félicité.
Pour Neldji Ismael, le Fisma a pour valeur de promouvoir le sport, les valeurs de partage de solidarité et d’entraide, mais surtout de l’unité. C’est pourquoi, plusieurs nationalités partagent cette passion. « Le message est clair, le sport c’est un vecteur d’union, de partage et au vu de la mobilisation, nous estimons que le message est passé et l’objectif aussi c’est d’appeler les enfants, les femmes, les hommes à la pratique du sport. On ne demande pas forcément de rejoindre le mercato sport, mais de le faire partout dans la vie, parce que la santé n’a pas de prix, donc pour éviter les ordonnances, il faut faire le sport », conseille-t-il.
