« Hope of Life » promeut le leadership féminin

À la veille de la Journée internationale de la femme célébrée chaque 8 Mars, l’Association « Hope of Life » (Espoir de vie) a lancé, samedi 7 mars 2026, une formation dédiée au leadership féminin et à la sensibilisation sur les droits et devoirs des femmes. Enseignantes et élèves filles du 1er Arrondissement de N’Djaména y participent, dans l’objectif de renforcer leur rôle actif au sein de la société.

Dans la salle de réunion de la commune du 1er Arrondissement, la matinée de samedi a été rythmée par l’enthousiasme et l’attention des participantes. L’Association « Hope of Life », à travers cette formation, entend promouvoir l’autonomisation des femmes et favoriser leur engagement dans la vie sociale et citoyenne. Président de l’association, l’universitaire Dr Kelma Nicodème a ouvert la cérémonie en justifiant l’initiative comme un préambule aux célébrations de la Journée internationale de la femme. « Nous avons voulu, à travers cette formation, offrir aux femmes et aux jeunes filles les outils pour mieux connaître leurs droits et exercer pleinement leur leadership au sein de leur communauté« , a-t-il expliqué devant l’auditoire.  Le programme réunit principalement des enseignantes et des élèves filles du 1er Arrondissement, qui ont suivi avec intérêt les modules sur les droits et devoirs civiques, la gestion de projets communautaires et le développement personnel. Pour l’association, il s’agit de créer un effet multiplicateur. Ces femmes pourront transmettre les connaissances acquises à leur entourage, inspirant d’autres jeunes filles à s’impliquer davantage dans la société, assuré le coordonnateur de  projets de l’association, Mithoba Donadji.  L’association avait insisté sur l’importance de cette initiative afin de sensibiliser la population aux enjeux du leadership féminin et à l’émancipation des femmes. La formation s’inscrit ainsi dans une perspective d’éducation citoyenne et de promotion sociale, en phase avec les recommandations internationales sur l’égalité de genre. L’initiative a été accueillie avec enthousiasme par les participantes, pour qui cette formation constitue une opportunité rare de renforcer leurs compétences et de mieux comprendre leurs droits. Selon Kelma Nicodème, cette première session n’est que le début d’une série de programmes visant à étendre l’impact de l’association et à renforcer la présence active des femmes dans la vie sociale et communautaire, facteurs essentiels pour la réduction des cas de violation des droits des femmes, a-t-il conclu.

Lissoubo Olivier Hinhoulné

 

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