Uba Tchad lance la première édition 2026, du concours national de dissertation, à l’intention des élèves des classes de seconde et première, toutes séries confondues, de tous les établissements scolaires de N’Djaména. L’annonce officielle est faite ce 1er juin 2026, à travers un point de presse. Le 1er prix est d’un montant de 500 000 francs CFA, le 2e de 300 000 et le 3e prix : 200 000 francs CFA.
Le thème de cette 1e édition est : « La digitalisation constitue-t-elle une opportunité ou un défi pour l’éducation et l’emploi des jeunes au Tchad ? ». L’inscription est gratuite sur le site : https://ubachad.short.gv/nec. Pour ce qui concerne les conditions de participation, les candidats doivent soumettre une dissertation en ligne ou en physique de 1000 mots maximum sur le sujet énoncé ; renseigner leurs coordonnées complètes (nom, école, numéro de téléphone et email) ; et être inscrit dans un établissement au Tchad en classe de 2nd ou 1ère. Les candidats peuvent postuler en ligne ou déposer le formulaire à l’agence Uba Dembé. La date limite de clôture est le mercredi 3 juin 2026 à 12 h. Le samedi 6 juin 2026 est la date retenue pour la grande finale en présence des 12 finalistes, sous la supervision d’un jury et le samedi 13 juin 2026 est la date de la cérémonie officielle de remise des prix.
Perspectives d’un rendez-vous annuel, pour une communauté éducative
Baba Adoum, le directeur marketing et communication d’Uba Tchad, qui a animé le point de presse, s’est réjoui qu’à travers cette 1e édition, le Tchad rejoint la grande famille Concours national de dissertation ou National essay compétition (Nec) des pays Uba, cette année 2026, pour réconcilier la jeunesse africaine avec la lecture. En effet, dit-il, Uba est bien plus qu’une banque, car, à travers la Fondation Uba, son bras social, le groupe s’engage au quotidien pour le développement durable des communautés africaines. Uba concentre ses actions autour de trois piliers essentiels : éducation, environnement et autonomisation économique. « Aujourd’hui, le Nec est présent dans plus de dix pays africains, et s’inscrit dans le programme panafricain « L’Afrique qui lit ». Une vision simple mais puissante : réconcilier la jeunesse africaine avec la lecture, l’écriture et la pensée critique. Car un peuple qui lit, est un peuple qui se projette, qui écrit est un peuple qui laisse une trace dans l’histoire. Ce qui a commencé il y a 15 ans à Lagos arrive aujourd’hui à N’Djaména », a-t-il exhorté. Baba Adoum a remercié les partenaires public et privé qui accompagnent l’initiative, notamment le ministère en charge de l’Éducation nationale à travers la direction des examens et concours, le Centre d’apprentissage de la langue française (Calf). Ensemble, rassure-t-il, « Nous formons un triangle vertueux, à travers une synergie qui produit un changement durable ».
Le vœu du directeur marketing est que le Nec soit au Tchad bien plus qu’un concours. « Qu’il devienne un rendez-vous annuel de l’excellence, une tradition que nos enfants attendront avec impatience et dont ils seront fiers de dire : J’y ai participé »!
Roy Moussa
